Impôts des frontaliers à Genève : comprendre votre situation fiscale
Toute la fiscalité du frontalier travaillant à Genève, expliquée simplement : statut de quasi-résident, rectification à la source et déclaration en France.
En tant que travailleur frontalier (permis G) à Genève, votre situation fiscale est particulière : vous êtes imposé à la source en Suisse, mais vous avez également des obligations déclaratives en France. Comprendre les mécanismes et les options à votre disposition est la première étape pour optimiser votre fiscalité.
L’impôt à la source à Genève
Votre employeur prélève chaque mois l’impôt directement sur votre salaire, selon un barème qui dépend de votre situation familiale (célibataire, marié, avec ou sans enfants). Ce barème est forfaitaire et ne tient pas compte de l’ensemble de votre situation personnelle. C’est pourquoi des démarches de rectification existent pour ajuster cette imposition. En savoir plus sur le fonctionnement de l’impôt à la source et les barèmes 2026.
Deux démarches possibles pour optimiser vos impôts
La rectification d’impôt à la source (DRIS)
La DRIS permet de corriger votre imposition lorsque le barème appliqué ne correspond pas à votre situation réelle. Elle est obligatoire dans certains cas (couples mariés avec deux revenus) et recommandée dans d’autres (changement de situation, employeurs multiples). En savoir plus sur la DRIS.
La taxation ordinaire ultérieure / TOU (quasi-résident)
Le statut quasi-résident va plus loin : il vous permet d’être imposé comme un résident suisse et d’accéder à un large éventail de déductions fiscales. Ce statut n’est pas automatiquement avantageux et nécessite une simulation préalable. En savoir plus sur le statut quasi-résident.
Vos obligations en France
Vous devez déclarer vos revenus suisses à l’administration fiscale française. La convention fiscale franco-suisse garantit qu’il n’y a pas de double imposition. En savoir plus sur la déclaration en France.
Délai important
Toutes les demandes (DRIS et TOU) doivent être déposées avant le 31 mars de l’année suivante. Ce délai est strict et ne peut pas être prolongé. Anticipez votre démarche pour ne pas le manquer.
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Prendre rendez-vousGuides pratiques pour les frontaliers de Genève
- Télétravail et impôt du frontalier de Genève
- Quasi-résident : quand le conjoint travaille en France
- 3e pilier : déduire grâce au statut quasi-résident
- Rachat de 2e pilier (LPP) et déduction d’impôt
- Quasi-résident ou rectification (DRIS) : que choisir ?
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